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Actualité des entreprises

Lancement d’un nouveau laboratoire commun entre le CNRS et Murata

Publication: 8 mars

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Les 3 laboratoires associés à l’université de Caen Normandie (CIMAP, CRISMAT et GREYC) s’associent à la filiale française de Murata, fabricant japonais de composants électroniques, pour développer les nouvelles générations de composants électroniques passifs...
 

La filiale française de Murata, fabricant japonais de composants électroniques passifs, crée, avec trois laboratoires de recherche du CNRS, tous associés à l’université de Caen et de ses partenaires, le laboratoire commun de dispositifs passifs intégrés de Normandie (IPDN, Integrated Passives Device of Normandy). Le CRISMAT collabore depuis plusieurs années avec l’entreprise caennaise Murata Integrated Passive Devices, anciennement IPDiA. Plus récemment, le CIMAP et le GREYC ont rejoint cette collaboration. Le CIMAP, le CRISMAT et le GREYC apportent respectivement leurs compétences en physique des matériaux, chimie des matériaux, et caractérisation électrique des dispositifs. La réunion de cet ensemble de compétences permet une approche scientifique transversale, depuis l’étude de nouveaux matériaux jusqu’à l’analyse et le test des composants. Environ 45 personnes participent aux travaux, parmi lesquelles une trentaine sont issues des trois laboratoires de recherche.

Pourquoi un laboratoire commun ?

Toujours plus performants, toujours plus miniaturisés : cette évolution permanente des dispositifs électroniques dans tous les secteurs (santé, énergie, aérospatial, défense...) concerne aussi les composants passifs et notamment les capacités intégrées, dont la filiale française du groupe japonais Murata, à Caen, est un spécialiste mondial. Pour préparer les nouvelles générations de composants passifs intégrés, l’industriel a choisi de créer un laboratoire commun.

Une opportunité pour les laboratoires

Du côté des laboratoires, la coopération avec Murata est une opportunité de mieux connaître les problématiques technologiques auxquelles est confrontée l’industrie des composants passifs, et d’orienter des recherches pour répondre à ses demandes. Par ailleurs, les travaux menés dans le cadre du laboratoire commun pourront donner lieu à des dépôts de brevets impliquant les laboratoires. Murata bénéficie quant à lui d’un accès privilégié aux technologies développées actuellement en recherche, et à une gamme étendue de techniques de caractérisation. L’approche pluridisciplinaire menée par le consortium est enfin un atout majeur pour le développement de futurs produits industriels.

Qu’est-ce qu’un laboratoire commun ?

Un laboratoire commun représente le modèle le plus intégré de recherche partenariale entre le CNRS et une entreprise. En forte progression, ces structures de recherche communes associent autant les petites et moyennes entreprises que les grands groupes et reposent sur une gouvernance et un programme scientifique partagés à moyen et long terme.

La délégation Normandie du CNRS compte 10 laboratoires communs avec des grands groupes tels que EDF, Total et des PME comme Oril ou Orsay Physics dans des domaines de recherche comme la chimie organique, la physique des particules ou la physique des matériaux.

Les partenaires :

- CIMAP : Centre de recherche sur les ions, les matériaux et la photonique - (CNRS/CEA/ENSICAEN/UNICAEN)

- CRISMAT : laboratoire de Cristallographie et sciences des matériaux - (CNRS/ENSICAEN/UNICAEN)

- GREYC : Groupe de recherche en informatique, image, automatique et instrumentation de Caen - (CNRS/ENSICAEN/UNICAEN)

https://www.murata.com/

https://www.cnrs.fr/

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