Le paysage des architectures de communication embarquées franchit une étape majeure avec l’introduction récente du tout premier composant spécifiquement taillé pour répondre aux exigences croissantes des infrastructures industrielles modernes. Face à l’explosion des flux de données au sein des automates et des sous-systèmes répartis, les concepteurs doivent impérativement intégrer des solutions capables de transporter des charges utiles considérablement élargies sans pour autant sacrifier la robustesse légendaire des protocoles de bus de terrain traditionnels. Cette nouvelle référence d’interface réseau se positionne précisément sur ce créneau en multipliant les capacités de transmission, ce qui permet d’envisager sereinement la convergence des flux critiques et des données de diagnostic en temps réel. Pour les fabricants d’équipements électroniques et les prestataires de services de fabrication électronique, l’adoption de cette technologie normalisée simplifie grandement l’intégration matérielle tout en ouvrant la voie à des architectures de contrôle décentralisées beaucoup plus performantes. L’optimisation de la couche physique garantit par ailleurs une immunité remarquable face aux perturbations électromagnétiques si fréquentes dans les environnements de fabrication automatisée intensive.
Les bureaux d’études disposent ainsi d’un levier technique déterminant pour concevoir la nouvelle génération d’équipements connectés, réduisant de surcroît la complexité des faisceaux de câblage et la surface occupée sur les cartes mères par les composants discrets de communication.
Source : Texas Instruments