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46 % des Français possèdent des objets connectés dans leur foyer
Les assistants vocaux passent en seconde position des objets connectés détenus par les Français au profit des appareils multimédias connectés
Les 18-24 ans cherchent à réaliser des économies sur leurs factures énergétiques. Cette tendance s’est accentuée par rapport à 2024
31 % des Français sont réticents à l’idée d’acheter des objets connectés par crainte de se faire voler leurs données personnelles.
Pour de nombreux consommateurs, les objets connectés se sont rapidement intégrés à leur quotidien, au point que près de la moitié des ménages français (46 %) possèdent un ou plusieurs objets connectés. Toutefois, les motivations d’achat diffèrent selon les générations : si les plus âgés sont plus intéressés pour améliorer leur confort, les plus jeunes, quant à eux, cherchent à faire des économies.
Toutefois, si la barrière du prix à l’achat a diminué en 2026, les préoccupations spécifiques en matière de sécurité font parfois offices de repoussoir pour toutes les générations selon une étude réalisée par reichelt elektronik et OnePoll sur un échantillon représentatif de 1 000 consommateurs Français.
Si en 2024 les assistants vocaux figuraient premier du classement des objets connectés les plus détenus par les Français, ils cèdent leur place aux appareils multimédias tels que les téléviseurs connectés et les chaînes hi-fi connectées. 54 % des Français possèdent ce type d’objets connectés, bien que la génération des boomers sont les plus nombreux à en posséder un à 64 %, soit 10 points de plus que les millenials.
Les assistants vocaux comme Amazon Alexa ou Google Home restent évidemment dans le classement des objets connectés les plus populaires en seconde position à 40 % toutes générations confondues, avec une appétence particulière de la génération X à 43 %.
Les solutions de sécurité telles que les caméras de surveillance, les détecteurs de fumée ou les serrures connectées complètent ce podium à 37 %. La génération Z semble d’ailleurs bien plus friande de ce type d’objets que les millenials (42 % contre 27 %).
L’achat des produits connectés est principalement motivé par le souhait de gagner en confort selon 41 % des répondants. Néanmoins, ce sont les 45-54 ans (à 44 %) et les 55-64 ans (à 47 %) qui sont les plus séduits par cette perspective.
A contrario, les plus jeunes cherchent à réaliser des économies d’énergie et à réduire leurs coûts à 37 %. Cette tendance s’est d’ailleurs accentuée par rapport à 2024 avec +6 points en 2026. Ils sont aussi les plus nombreux à indiquer avoir réussi à diminuer leur facture de chauffage ou d’électricité à 88 % contre 70 % en moyenne pour les Français.
L’étude révèle qu’aujourd’hui, bon nombre des freins à l’achat de ces produits connectés ont considérablement diminué, démontrant une certaine amélioration technologique :
Des prix moins élevés (59 % en 2024 contre 38 % en 2026)
Une diminution des erreurs et pannes (34 % en 2024 contre 23 % en 2026)
Une diminution des problèmes de compatibilité (25 % en 2024 contre 18 % en 2026)
Des produits moins complexes à installer (26 % en 2024 contre 16 % en 2026) et à utiliser (21 % en 2024 contre 12 % en 2026).
Bien que 71 % des personnes interrogées (dont 77 % des 55-64 ans) affirment que les objets connectés simplifient leur quotidien, la majorité des Français interrogés ont des attentes élevées en matière de sécurité lorsqu’ils envisagent d’acheter un objet connecté :
79 % accordent une grande importance aux mises à jour de sécurité régulières impulsées par les fabricants
77 % (dont 87 % de seniors) souhaitent des politiques de protection des données transparentes
75 % aiment avoir la possibilité d’utiliser les appareils sans connexion Internet
72 % souhaitent avoir un traitement local des données sans stockage dans le cloud.
35 % des consommateurs interrogés craignent une cyberattaque ou un accès non autorisé à leurs appareils
31 % s’inquiètent du vol de données ou de l’utilisation abusive de leurs données personnelles
29 % s’inquiètent des défaillances du système pouvant avoir une incidence sur la sécurité
25 % s’inquiètent d’un manque de transparence concernant la manière dont leurs données sont utilisées ou partagées
31 % des 18-24 ans s’inquiètent de l’existence éventuelle de fonctions d’écoute clandestine dans les assistants vocaux.
« L’étude menée par reichelt elektronik montre qu’aujourd’hui, les objets connectés ont dépassé le stade du simple phénomène de mode pour s’ancrer dans le quotidien des Français, quelle que soit leur génération. En revanche, des inquiétudes liées à la sécurité, à la transparence et à la protection des données personnelles persistent, en particulier chez les jeunes adultes. La prochaine étape est donc très claire : pour permettre aux consommateurs de pouvoir tirer le meilleur parti de ces objets connectés en toute confiance, il est impératif de leur proposer des produits sécurisés, avec des politiques transparentes en matière de confidentialité des données », déclare Arno Doncks, Product Manager for Home Security & Smart Home chez reichelt elektronik.